CHAPITRE N°1

CHAPITRE N°1
BLOG PERSO ICI.


Julia dormait paisiblement quand elle entendit la porte de son appartement s'ouvrir. Ses yeux s'ouvrirent automatiquement. Elle les frotta, un réflexe. Elle s'assit en tailleur sur ses draps roses, et attrappa son oreiller. Elle était prête. Elle recouvra ses pieds nus sous sa couette, et attendit. Le premier coup était toujours le pire. Car, elle ne s'y attendait jamais. Elle entendit une bouteille se briser sur le sol. Les larmes de Julia commencèrent à embuer ses beaux yeux bleus.

-Allez, lèves-toi Salope!

Ces paroles, elle les avait trop entendu. Elle prit l'oreiller, qu'elle avait préparé et se boucha les oreilles, pour ne rien attendre.

- Tom! Je t'en supplie, tu as trop bu, arrêtes! Je t'en prie. Si ce n'est pas pour moi, fais-le pour Julia! Tom!

Les lamentations de sa mère transperçait l'oreiller. Julia se résigna à se cacher sous son oreiller, à se recroqueviller sur elle-même et à allumer la radio. Le plus fort possible. Il ne fallait pas qu'on l'entende pleurer. Il ne fallait pas qu'elle l'entende pleurer non plus. Si elle se levait la sauver, comme la semaine dernière, et celle d'avant, elle serait punie à son tour. Julia le savait bien.


10 ans plus tard.

-Julia! Julia! Lèves-toi non d'un chien! T'as vu l'heure? Tu vas être en retard.

Julia ouvrit l'oeil. Son réveil n'avait pas sonné. Elle se frotta les yeux, et se resigna a poser un pied à terre. Elle enfila des chausettes sales, et se rendit à la cuisine. Quand elle passa devant le miroir, Julia ne pût s'empêcher de se dégouter. Elle recoiffa furtivement sa frange en bataille, et se dirigea vers le frigidaire. Quand elle voulu attraper la poignée, celle-ci se
cassa et tomba par terre.

- Nan mais c'est pas vrai Julia! T'es une vraie calamitée! Tu sais combien ça coûte ces conneries?
-Je suis désolée Papa..
-Tu me fais chier Julia, vraiment.

La rousse ne répondit pas. Elle tenta de replacer la pognée, et réussie à ouvrir le frigo. Vide. Elle se saisit de la bouteille de lait et referma machinalement la porte blanche. La poignée resta accrochée, par chance. Elle attrapa les Cornflakes, et s'en versa dans un bol. Elle commenca a manger. Comme chaque matin, elle prit de ses doigts fins le paquet de céréales, et commenca à lire les jeux au dos.

-Julia t'as plus 10 ans, lis pas ces conneries, tu perds ton temps. Et fait moin de bruit!
Son coeur se serra. Tous les matins, c'était pareil.
-Maman me laissait lire le dos de mes céréales le matin.
-Ta mère est morte Julia. Grandit.

Elle le fixa d'un regard noir. Elle le méprisait du plus profond d'elle même. Il la dégoutait. Elle marmonna entre deux bouchées

-C'est la faute à qui..

Son père l'ignora et se replongea dans son article de Libé.
Julia jeta un coup d'oeil à sa montre.. "Putain, déjà 7H30"! Elle finit son bol en quatrième vitesse et couru dans la salle de bain. Une bonne douche lui faisais le plus grand bien. Quand elle sorti et se retrouva nue devant la glace, elle baissa les yeux. Julia avait pas mal de cicatrices, dûes de son enfance. Depuis que sa mère était morte, son père buvait de plus belle. Mais, il n'avait jamais osé s'en reprendre à sa fille. Pas après. Mais Julia avait tord. Sous ces cicatrices et ces souvenirs noirs, Julia était magnifique. Elle avait des cheveux rouges, et c'était leur couleur naturelle... Une paire d'yeux bleus foncés profonds, où se dissimulaient le desespoire.. Sa taille était fine, et ses jambes elancées.
Elle rejoignit son étroite chambre, et ouvrit sa pandrie, aussi vide que son coeur. Elle attrappa une robe à poids verte et rouge, et une paire de Bensimons vertes pomme usagées. Elle enfila un petit blouson en cuir, faux, bien sur, et son sac en bandouillère. Elle coiffa sa frange pour la deuxième fois, mais pas le reste de ses cheveux ondulés, et se lava les dents. Elle avait cette habitude, de se laver les dents avec son sac. Au cas où quelqu'un la suprendrai pas derrière, elle pourrait le frapper. Julia vivait dans la peur, que sa mère lui avait transmise. Ce n'etait pas la seule chose que sa mère lui avait transmise. Ses beaux cheveux rouges et ses yeux bleus ne pouvait être que génétiques.

-Bon, j'y vais, à plus.

Elle fit signe à son père, qui ne bougea pas d'un cil. Elle descendit les escaliers le plus vite possible. Elle avait toujours eu peur des ascenseurs.. Arrivée au premier, elle ouvrit la grande porte noire de son immeuble, et enfourcha son vélo, direction, lycée. Julia avait alors 16 ans.



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Tous les commentaires, pejoratifs & autres sont acceptés. Les idées sont les bienvenues. Ma fiction est pré-écrite, mais on peut toujours trouver de la place :D.

Je suis désolée, mais j'arrête de prévenir. Manque de temps et problème d'informatique oblige.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 16:21

Modifié le mercredi 20 août 2008 13:24

CHAPITRE N°2

 CHAPITRE N°2
C'était la rentrée de Première. Le bac de français, tout ça. Julia était confiante. Elle bossait dur. "Il faut sauver l'honneur de cette putain de famille" pensait-elle. A peine après avoir franchi la porte majestueuse du Lycée Paul Verlaine, Julia remarqua les Stringuettes. Les Stringuettes, c'était un nom qu'elle et sa meilleure amie Sasha avait inventé, quatre en plus tôt, au collège. Il s'agissait de 3 filles, dites "clônes", particulièrement pestes et aisées. Tout blonde aux minijupes trop minis, au décoltés trop décoltés, aux ongles trop faux. Les Stringuettes, parceque, c'était leur trip, de faire dépasser leur String de deux kilomètres.

-Bah alors Rougeotte, t'as oublié ton ours en peluche? Ta maman n'est pas là pour te l'apporter?

Ca recommence. Kyllie, la "clône" principale éprouve un malin plaisir à la chercher, surtout en mettant sa mère en cause..

-Laisse Ju', elles en valent pas la peine.
Un bras tira Julia vers son nouveau casier.
-Sasha, pourquoi t'as fait ça?!
-Parceque, ça se termine à chaque fois pareil avec ses catins. T'es au dessus de ça Julia.
-Mouai.. Mais..
-Je sais.

Elles baissèrent les yeux simultanément.

-Merci, dit fébrilement Julia.
-Allez, on a Français, je crois.

L'heure du déjeuner.

Julia posa son plateau à la table habituelle. Sasha ne tarda pas à la rejoindre.

-Tu manges que ça? Lança Julia, le regard captivé par les 3 misérables petits poids qui se battaient en duel dans l'assiette de son amie.
-Ouai. Eric me trouve trop grosse.
-Plaque-le bordel, tu mérite mieux que ce con!
-Je l'aime, Ju'.
-...

Toutes deux soupirèrent, et commencèrent à manger, tout en continuant de discuter de la pluie & du beau temps.

- Quoi?! Tu veux dire que Brendon a cassé avec Jennifer pour venir avec toi?!
-T'as tout compris, au lit, c'est un génie! Quel pied hier soir!

Pas la peine de se retourner. Les seules qui se ventent de leurs débats sexuels à voix haute, ormis les mecs dans les vestiaires, ce sont les Stringuettes. Julia & Sasha se regardèrent, et eclatèrent de rire. Julia ne tarda pas à remuer le couteau dans la plaie:

-HHHAAAAN! Jason! Quel VIRILITE! Il m'a prise dans tous les sens! Cria-t-elle dans la cafétéria.

Sasha ne puvait plus s'arrêter de rire. Elles étaient rouges pivoine, et Sasha manqua de s'étrangler avec un de ses trois petits poids. Kyllie se retourna d'une traite:
-Pauvres filles, lança-t-elle avec non chalance.
Pliées en deux, Julia & Sasha quittèrent le refectoire.

15H.

Julia alla rejoindre son casier pour recuperer son livre d'histoire. Elle remarqua avec dégout qu'au casier d'à côté, un mec enbrassait Kyllie. Langoureusement. Brendon sans doute. Kyllie était dos à elle. Le garçon était brun, ténébreux, grand & fin.. Terriblement beau. Bref, le genre de mec idéal inaxcessible. Pendant qu'ils étaient dans leur fougue amoureuse, le garçon ouvrit l'oeil, et regarda Julia avec instance. Un sourcil se haussa, et il dégaga un sourire pervers. Julia était bouche-bée. Comment se mec pouvait-il la regarder, et embrasser une fille en même temps. Les mains du garçon déscendèrent sur le bas du dos de Kyllie. Ils continuèrent de plus belle, et Julia, restais plantée là, toujours yeux dans les yeux du beau brun. La sonnerie mit fin à ce spectable. Le garçon regardait toujours Julia, intensément.

-Bon, à ce soir Adrien. Tu viens chez moi? Lui dit Kyllie, provocante.
-Ouai, c'est ça, a plus.

Julia se reconnaissait dans la non chalence du jeune homme. Elle sourit amusée, et tourna les talons, pour se rendre en Histoire.
Mais le garçon n'était pas du même avis. Il lui prit le bras et l'emmena en dehors du collège.

-Mais, t'es fou? T'es qui? Lache-moi! Tu me fais mal!*

Il s'arrêta au milieu des grands escaliers de l'entrée, regarda Julia, qui se décida à le suivre. Mais hésitante tout de même. Mais elle n'avait rien à perdre.
Ils se rendirent au parc du Luxenmbourg, sans prononcer un mot. Le garçon s'assit sur un banc abandonné, croisa les jambes et s'alluma une clope.

-T'en veux une?
-Ouai, passe. Julia, clope au bec, s'assis pas terre, les jambes en tailleur.
-Qu'est-ce que tu veux? Une pipe? On dit que j'ai un don pour ça. Lança Julia avec dégoût.
-Tu t'appelles comment.
Suprise, elle répondit.
-Julia.
-Moi c'est Adrien.
-Heureuse de le savoir. Bon, tu veux quoi, alors?
-Eh, tout doux là, il se passe quoi? Je t'emmène tranquil, dans un parc, il fait beau, t'es avec un mec beau. Que demander de plus? Des milliers de filles voudraient être à ta place. t'abuses.
- Des milliers de filles? Mon cul. Laisse moi rire. Pourquoi on est là?
-J'sais pas. J'aime tes cheveux. Ils sont rouges.. Comme ceux de Mélodie..
-Et comme elle, ce sont leur couleur naturelle..
Adrien se raprocha de Julia. Ces lèvres étaient à quelques centimètres des siennes. Il cracha une bouffé de nicotine sur son visage, et lui susura, au coin de la bouche:
-Toi aussi, tu aimes Gainsbourg..

Il retèrent un moment comme ça, proches, à fumer et à se prélacer. Ils s'allongèrent dans l'herbe, et parlèrent un long moment. Ils se découvrir des points communs. Tous deux étaient passionnés de musique, de rock, évidemment, et jouaient de la guitare. Tous deux buvaient un peu trop. Tous deux étaient orphelins (bon ça c'est faux, un! Désolée à Adrien) . C'est comme ça que fût leur première rencontre. Que tout a commencé.

# Posté le samedi 14 juin 2008 07:28

CHAPITRE N°3

 CHAPITRE N°3
4 ans plus tard.

PDV DE JULIA.

-Adrien, bouge-toi! Il est 12H, sors de mon lit...
-Maiiis j'suis fatigué!! Encore un peu..
Je soupirai et le regarda amusé. Je passai mon doigt sur ses levres, ce qui lui fit tirer un sourir amical.
Adrien ouvrit un oeil.
-Mais, t'as mon T-shirt! Rends le moi tout de suite, j'ai froid.

Sans gène, je m'executai devant lui. Adrien m'avait vu nue des milliers de fois en 4 ans. C'était resté mon meilleur ami, tout ce temps. On couchait ensemble, parcequ'on se désirait mutuellement. Mais, on n'était pas amoureux l'un de l'autre. Un plan cul entre amis, quoi.

-Nan, mais, matte mes seins Adrien, je te dirais rien surtout!
- Je matte, je matte. Il me fit son sourir pervers, qu'il me fait à chaque fois. Vous savez, ce sourire, en coin, avec son regard interessé.
- A ouaaaaiii?!Lancai-je provocatrice.
-Ouaaaaaaaaaiii.
J'enfile un autre de ses T-shirt.
-Tu le veux celui-là? Hein.. Haaaan, il me va bien..
-Ouaaaaii.
-Et, t'aime mon ventre?Lui lançai-je.
- Bah ouiii, dit-il surpris et interessé.
-Et, mes jambes? Dis-je innocente.
Je sentais qu'il commençais à s'exciter. Je le savais, parceque, à chaque fois qu'on l'excite, Adrien se mort la lèvre inférieure. Je le connais trop, lui, et toutes ses mimiques.. Je me retourne d'un coup.
-Et mes fesses, tu les aime?
Il me regarde comme s'il ne pouvait plus se contenir.
-Et ça, t'aime?

Alors, je lui balance un oreiller en pleine figure. Adrien, qui ne s'attendait pas à ça, mets quelques instants à retrouver ses esprits, et à essayer de réduire l'excitation visible dans son calçon.

-Mais, t'es folle! Putain, t'es tarée! Tu m'a fait trop mal.
-Je.. je suis désolée, j'ai pas fait exprès, fait voir.. Je m'approche inquiète et désolée, quand Adrien attrape son oreiller et me le jette à la face.
-HHHan, ouaaai, t'es tarrée d'être aussi naïve! Il me tire la langue.

Je m'approche, l'enfourche(xD)de mes cuisses nues, attrape sa langue avec mes dents et l'embrasse langoureusement. Je sens son envie revenir, et c'est à ce moment que je lui donne un coup de poing dans le ventre et le frappe avec les coussins du lit. Là commence une bagarre énorme, comme toutes les fois où il dort chez moi.

Quelques temps après..

- Et bah ma Hounaa, on va manger, j'ai faim.
-Vouip. Je sourit.

Il m'appellait tout le temps Houna. Il m'avait raconté que c'était une sorte de fantasme, et que c'est ce que j'étais pour lui. Un fantasme. Un fantasme inaxcessible. Comme ce qu'il était pour moi. Adrien decendit mes escaliers et ouvrit le placart.

-Bon, meuf, je te vole tes chocapics!
-Nan, mais t'as craqué ton slip toi! Passe-moi ça, nan mais, l'autre.

Finalement, on mangea nos céréales préférées ensembles, et ont lit le dos du paquet, et fît les jeux, à 20 ans, comme des gamins. On kiffait.

Après avoir mangé.

-Bon, je vais prend une douche. Après, je dois retrouver les mecs pour les repets, tu sais.
-Okaii, vas-y je te rejoins.

Il remonta les escaliers. Ca me rappelait mon père, ces escaliers, ce bruit. Il était mort lui aussi, depuis. Il était trop bourré, encore un fois. Il a eu un accident de voiture il y a 2 ans. Mais, ça m'avait fait moins mal. Adrien ne l'aimait pas du tout, car il savait qui il était, et ce qu'il avait pu me faire. Mon père lui rendait bien. Alors, pour se rendre chez moi, Adrien passait par la fenêtre de derrière. Il devait monter les escaliers de services de l'autre côté de l'immeuble, et venir me chercher, pour partir chez lui, chez Karim, felix ou Bérald, oui même en boîte, quelques fois. Mon père, défoncé, ne se souciait même pas de ma présence. J'aurais aimé, putain, qu'il me surprenne. Mais nan. Il n' a jamais fait gaffe, cet enculé. Quel bel enculé. Adrien me sorti de mes pensées:

-Bon, Houunaaa! J'suis dans la douche! Mon corps musclé n'attends que toi!

Je rougit en entendant cette réflexion. Elles étaient loin, les années de Lycée, avec les Stringuettes, et tout ce bordel. Je couru dans les escaliers, et allai le rejoindre vite.


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Voilàà la suite
Merci à touus :)
En trois jour, autant de visite, ça fait trop plaisir! Inès, bouges-ton cul et vienns icii ^^.
Désolée du retard, mais j'suis pas encore en vacances, moi :)
Héhéhé ^^.
Je sais pas si je continuerai à prévenir, ça met beaucoup de temps.. Alors, voilà, quoi. :)
Gros bisouus!!

# Posté le lundi 16 juin 2008 14:15

Modifié le lundi 16 juin 2008 16:11

CHAPITRE N°4

 CHAPITRE N°4
Le landemin..

PDV D'ADRIEN.

- Adrien, moins vite steuplais, j'ai pas le temps d'écrire toutes les notes! Me dit Karim.
-Je te copierai la page, t'inquiètes, je l'ai écrite hier soir, avec Houna.
-Elle va bien? Me demande-t-il.
-Après une nuit passée avec Adrien Gallo la veille, obligé, tu vas bien.
Nous rigolions quand Félix arriva.
-Yo les mecs!
-Yo.
-Tiens, j'ai vu Julia devant la porte, on s'est parlé vite fais.
-T'es sérieux? Lui demandai-je.

Généralement ma Ju' ne viens jamais, pas parcequ'elle aime pas, mais parcequ'elle est perfectioniste, et elle ne peut pas s'empêcher de tout remettre en cause. Et, ça finit toujours en baston. Un fois comme ça, on a fait un clash', ça a mal tourné, et j'avais l'arcade en sang. Qu'est-ce qu'on avait rit ce jour là. On s'était retrouvé dans la rue, assis sur le trottoir mouillé parisien, bouteille et clope à la main. D'où Perdus cette nuit. Je vous l'ai dit. Julia, c'est mon inspiration.

-Ouai, elle voulait te voir, il parait. Elle t'attends en bas.

Je regarde Karim qui me sourit l'air de dire "Haan, Adrien, encore un coup cul pour toi.. ". Je le regardai d'un regard méprisant, posai ma guitare, et descendit les escaliers. Ils ne comprennent pas que Julia ne soit pas QU'un plan cul. Qu'elle était rien qu'à moi. Et qu'elle m'inspirais, tous les jours, un peu plus.
Je la regardai du haut des escaliers. Je m'assis à la dernière marche, m'allumai une clope, toujours en la fixant, et l'invitai à me rejoindre. Assise à côté de moi, je sentis, comme toujours, ce doux parfum rosé, qu'elle mettais chaque matin. Nous restâmes quelques minutes, comme ça, chacun dans sa pensée.. Puis elle commenca:

-Adrien, tu fais quoi aujourd'hui?
-Ce que tu veux ma Puce. Ou tu vas je vais.

Je sourit mais elle ne me le rendit pas. Elle avait l'air plutôt furax, à vrai dire. Je voyais ces joues prendre l'intense couleur rouge de ses cheveux, et ses yeux s'embuer. Une larme coula de sa joue. Je la pris dans mes bras, la serrai contre moi, et lui chuchottai:

-Ben ma Ju', qu'est-ce qu'il t'arrive.
-CONNARD! Je veux plus te voir!
Là, je comprenais vraiment pas.
-Mais, qu'est-ce que j'ai fait encore?!
-Rien! Justement! T'as rien fais, bordel. Adrien, tu m'avais promis.. Il y a 4 ans.

Puis, elle s'enfuit en courant. Et moi, je restai là, comme un con. Ses paroles m'avaient cassés, je vous jure. Alors, il y a 4 ans... Mmm.. 16 piges.. Lycée.. Kyllie. Rien que de prononcer son prénom me fit sourire. C'est grâce à elle que j'ai connu Ju'. Qu'on était amis depuis tout se temps.. 4 ans... 4 ans... MAIS MERDE! Je suis vraiment trop con, quoi! Putain, c'est pas possible, comment j'ai fait, comment j'ai fait pour oublier ça!!?
J'écrasai ma mon mégot sur la marche de l'escalier, et je commencai à courir, le plus vite que je pu. Fallait que je la retrouve. Que je m'escuse. Putain, quel con j'ai été. Oublier ça. Oublier notre amitié. Oublier ma Ju'.. Comment..
Quand j'étais en train de courir, mon portable vibra dans ma poche.

-A.. Allo?! Dis-je éssoufflé.
-Adrien! Qu'est-ce que tu fou? Reviens à la repet'! T'abuses là..
-Ecoute, Berald, Faut vraiment que j'y aille. Houna est partie. Je dois la retrouver J'sais pas où elle est, bordel. Je suis trop con.
Bérald sentit mon inquiétude, et il me pardonna.
-Bon, t'inquiètes, elle est pas perdue. On va la retrouver. Karim & Félix sont déjà partis. Je l'appelle.
-Merci vieux.
-Allez, cours au lieu de parler.

Il raccrocha. Sacré Bérald. Toujours là pour nous, celui-là. Comme Félix & Karim, quoi. Toujours là pour moi, & mes emmerdes.
Et là, alors que jétais en train de réfléchir, je vis, dans notre petit disquaire habituel avec Ju', une tignasse rouge. Je ne pu m'empêcher de sourir. C'était elle. Qui avait des cheveux comme les siens. Personne. Je traversai la rue en courant et poussai la porte du disquaire. Elle était toujours de dos. J'apperçu furtivement qu'elle écoutait Bowie, dans son casque. Suun Machine is going down, and we gonna have a party... Alors, je mis ma main sur son épaule et l'embrassai dans le cou. Mais quand elle se retourna, je vis ahuri qu'il ne s'agissait pas de Julia, mais de Kyllie. Ouai, Kyllie, d'il y a quatre ans. Je fit mine de ne pas la reconnaître...

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Voilà, suiite en ligne :)
J'espère que ça vous plait toujours autant <3
Merci à tous (L)
Et à ma Minimoys planche à pain Inès, et à ma Moumoutte :). Je vous aime, Meufs! :)
Gros bisous!
Bonne Lecture!
C'est la dernière fois que je préviens... :S
Première photo des BB Brunes- Adrien.
Je le re-dis: Ceux qui voulaient être prévenus, c'est sur le primer chapitre!
La suite, bientôt (:

# Posté le mardi 17 juin 2008 14:17

Modifié le mardi 17 juin 2008 15:09

CHAPITRE N°5

 CHAPITRE N°5


-Je, je suis désolé, j'ai cru que c'était quelqu'un d'autre..
-Adrien! Salut! C'est Kyllie, tu te souviens! Bah oui, évidemment que tu te souviens. Nous deux, c'était plutôt Hot! ... Ca fait un bail! Alors, j'ai vu que tu faisais partie des BB Brunes! Je suis une fan!
-Bah, merci. Bon, je dois y aller, a plus.
Mais elle me retint le bras.
-Héhé, nan, trop facile. Alors, t'as une copine?
-Oui. Julia. Tu doit t'en souvenir d'elle aussi, nan?

Je disais toujours que Julia était ma copine, pour qu'on me lâche. Les filles s'interessent souvent à moi parcequ'elles pensent qu'en faisant du rock, on est un "rebel de la vie", et que j'ai une belle geule.

-Tu parles de Rougeo.. Heu. Julia. S ! Oui, biensûre, une très grande copine. Alors, comme ça t'es avec.. Elle? Et, elle va bien?
-Oui, très bien. Bon, je dois vraiment y aller là.
-Elle doit t'inspirer pour tes chansons nan?
-Et toi, elle doit t'inspirer pour ta fausse coloration, naan? T'as décidé de te la jouer à la Mélodie Nelson ou à la Julia. S ?

Je lui sourit. Cette fois-ci, elle ne me retint pas.
Je sortis du disquaire, toujours aussi blasé. M'allumai une clope. Je voyais Julia. Je la voyais rire. Je nous voyais ensemble, la nuit dernière. Et toutes ces nuits. Et toutes ces cuittes. Toutes ces chansons ensemble. Nos parties de Jeux vidéos, nos compos de guitare.. Nous deux. Toujours. Depuis 4 ans.. 4 ans aujourd'hui.
Nous, sur la pelouse interdite du parc des Quinteos. Nous, fumant dans un bar non fumeur. Nous, sur la plage de Nudistes. Nous bravant tous les interdits, n'ayant peur de rien. Jamais. A part, de perdre l'autre, un jour.
Mon coeur se serra. Puis là, ce fût le déclique. Quel con, encore. Mais quel con je suis. Bien sur que je savais où elle était, ma Julia. Je courru, de plus belle. Les larmes aux yeux, qui gelaient mon visage frigorifié pas le vent. Mais l'image de Julia me revitalisais. J'étais sûr, qu'elle était là bas.. Comme la première fois.

Je traversai la grande grille noire du parc. Et, je la vit. Par terre. En tailleur. Comme la première fois. En train de fumer. Comme la première fois. Ses mèches de sang virvoltaient avec le vent. Je restai un moment planté, derrière elle. Mes jambes étaient trop lourdes. Mon pantalon cigarette trop sérré, à ce moment là. Je soupirai, et m'istallai sur le banc blanc, ce vieux banc abandonné.. Comme la denière fois.
Sans daigner me regarder, ne bougeant pas d'un cil. Elle me lança:

-Tu devrais changer de parfum. Je t'ai senti arriver, et dépasser les grilles du parc.
-Je ne changerais jamais de parfum, Julia. Tu le sais. Tu le sais, parceque, c'est toi qui me l'a offert, il y a 3 ans. Notre premier anniversaire. Nous avions fêter ça ici, tu te souviens? J'avais apporté du Champ'. Tu te souviens? Félix & Karim étaient rentrés à 3 H complétement défoncé, et Karim avait fait l'amour à une flic, qu'il croyait être une catin. Tu te souviens? On s'était allongé dans l'herbe et..
-Tu m'as dit que tu m'avais dans la peau. Que j'étais ta Houna, pour toujours. Que tu n'oublierais jamais ce jour-là. Ce jour là qui cellait notre amitié. 1 an pile, depuis qu'on se connaissait..

Julia dit ça si sèchement, qu'encore une fois, bon coeur se serra. Je sentis mes larmes monter. Et j'éclatai en sanglots. Il n'y a qu'elle. Qu'elle pour me voir comme ça. Elle ne se retourna toujours pas. Mais je pouvais imaginer ses yeux. Me fixant derrière son dos. Ses yeux bleus si profonds..
Enfin, elle tourna sa tête vers moi. Une mêche de ses cheveux recouvrait sa bouche, avec toujours, ce putain de vent. Ses larmes avaient séchées, mais je savais bien qu'elle avait pleuré, elle aussi. Je commencai:

______________________
Voilà (:
J'éspère que ça vous plait! Merci pour touutes vos visites :)
Gros bisouus & bonne lecture..
La suite, bientôt.

Bisouus.

# Posté le jeudi 19 juin 2008 14:18

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 13:39